Les députés socialistes ont trahi leurs électeurs. " Le changement, c'est maintenant !". Les salarié(e)s du commerce vont le voir bientôt. Voici ce que disait le PS , il y a quelques années sur le travail dominical.
« On ne transforme pas une société, elle se modifie lentement, graduellement. On ne traite pas les hommes comme on ferait d'une monnaie démodée qu'on met au creuset pour la frapper en masse à une effigie nouvelle. » Pierre Waldeck-Rousseau. Vision de l'actualité sociale et économique par le Président de l'UD CFTC de Loire-Atlantique.
vendredi 20 février 2015
mardi 17 février 2015
Travail dominical et Loi Macron
J'ai donné une interview sur Euradionantes ce jour concernant le travail dominical et la Loi Macron: http://www.euradionantes.eu/blog/2015/02/17/16-02_sbastien-alix
mardi 10 février 2015
lundi 9 février 2015
Le burn-out et la simplification de la vie des entreprises
Je suis à nouveau passé sur les ondes de la Radio Des Entreprises: Le burn-out et la simplification de la vie des entreprises
mercredi 4 février 2015
Communiqué confédéral
| Pacte de responsabilité | ||
| Des négociations en trompe-l'œil
Le 1er janvier, les allègements de cotisations patronales, prévus par le pacte de responsabilité, sont entrés en vigueur. Leurs contreparties sociales, en revanche, se font toujours attendre ! Toutes les branches, loin s'en faut, n'ont pas engagé les discussions. Quand discussions il y a, trop peu d'entre elles formalisent leurs engagements en matière d'embauches et de qualité d'emploi. Et le problème ne s'arrête pas au faible nombre de négociations amorcées ! Les projets d'accord soumis à signature ont ainsi tendance à recycler des engagements pris par ailleurs, ou encore à reproduire l'existant, qu'il s'agisse de création d'emplois ou encore d'investissements.
Il en est ainsi de l'accord soumis à signature par la branche des banques AFB (Association française des banques). Un accord que la CFTC n'a pas signé. Pour la Fédération CFTC Banques, l'objectif d'au moins 40.000 embauches sur trois ans pour la période 2015 - 2017 n'est que la reconduction des volumes d'embauche habituels et ne traduit pas de manière suffisante, la volonté des employeurs de s'engager activement dans le cadre des postulats du pacte de responsabilité tel que l'a souhaité le gouvernement. Un manque de volontarisme que la CFTC ne peut cautionner à fortiori dans un secteur où les marges de manœuvre financières reconstituées via les allègements de cotisations (CICE compris) seront, à horizon 2020, deux fois plus conséquentes que pour la moyenne de l'ensemble des secteurs. Pour la CFTC, il y a urgence à ce que chaque branche joue cartes sur table et s'engage de façon plus loyale dans les discussions, respectant en cela la philosophie du relevé de conclusion signé en mars dernier. | ||
dimanche 1 février 2015
Edito de février 2015
Un Nouveau Contrat Social ? Enjeu de 2015
Les événements tragiques, qui ont touché
notre pays la deuxième semaine janvier, m’ont incité à garder le silence par
respect pour les victimes du terrorisme.
Je reprends donc ce jour le fil de mes
chroniques mensuelles. En effet, le magnifique hommage rendu aux victimes
parisiennes et la formidable image d’une République française unie ne doivent
pas masquer que notre pays connaît des fractures inquiétantes sur le plan
social, témoins des petites fissures décelées depuis des décennies.
Je pense à ce sujet à l’échec des
négociations concernant la réforme du dialogue social. « Une occasion manquée » selon le communiqué de notre
Confédération. Une de plus me diriez-vous. Nous le regrettons évidemment. De
par sa tradition réformiste, la CFTC n'est pas opposée au
principe et à l'objectif d'une simplification de bon sens des instances et des
pratiques de représentation du personnel à condition que cette simplification
ne conduise pas à un appauvrissement des prérogatives et moyens des
représentants des salariés.
Le dernier texte soumis aux négociateurs
n'apporte pas, de ce point de vue, suffisamment de garanties !
Le
dialogue social à la Française n’est plus efficace aujourd’hui. Cet échec
ajoute même de l’eau au moulin de ses détracteurs au détriment des salarié(e)s
que nous défendons tous les jours dans les entreprises.
Les
conditions actuelles dans lesquelles s'élaborent et se vivent les relations
sociales au niveau national et interprofessionnel ne sont pas à la hauteur de
l'ambition et des enjeux d'une démocratie sociale. Depuis des années, la CFTC n'a de
cesse de revendiquer la création d'une instance qui siégerait en permanence
dans un lieu neutre. Un Comité Permanent du Dialogue Social qui
permettrait de lister tous les sujets du champ des partenaires sociaux pouvant
faire l'objet de discussion, de concertation ou de négociation (sans obligation
systématique de résultat) dans un contexte neutre, libre et dépassionné. Par
cette proposition, la CFTC fait le pari de la plus grande efficacité d'une
nouvelle méthode.
En
participant à la rédaction en 1943 du programme économique et social du Conseil National de la Résistance, la
CFTC a été à l’origine des institutions qui ont constitué une grande partie des
acquis sociaux de la seconde moitié du XXème siècle. Plus de soixante dix
années plus tard, notre organisation syndicale doit être le porte-parole d’un Nouveau Contrat Social permettant de
donner aux générations à venir un avenir meilleur.
lundi 26 janvier 2015
Conflit des routiers
L'intersyndicale CFTC,
CGT, FO et CGC vous informe qu'une action va avoir lieu à Nantes ce lundi 26
janvier.
Nous avons une AG à 4h30
pour décider de notre action, en intersyndicale.
Vous
pourrez nous joindre à partir de 5H aux numéros suivant:
Isabelle Paul CFTC
06 16 24 32 65
Corinne Braas CFTC
06 11 86 13 79
Thierry Mayer CGT
06 87 09 18 54
Cordialement
Nous
sommes routiers !
Alors que nous entrons dans le 6ème jour d'actions, l’intersyndicale CGT, FO, CFTC et CFE-CGC réaffirme son exigence d’ouverture de négociations immédiates avec le patronat routier.
En mentant et en travestissant la réalité, les organisations professionnelles laissent entendre qu’elles proposeraient 2% d’augmentation de salaire alors qu’en réalité aucune proposition de ce type n’est sur la table des négociations puisqu'elles refusent de venir négocier.
Refusons la désinformation alors que la réalité est qu’après 0% en 2013, 0% en 2014, la profession est smicardisée (9,61€ de l’heure).
Le patronat nous impose un diktat. Les 4 premiers coefficients de la convention collective qui représentent 250 000 conducteurs routiers ne se verraient augmenter que d'1 centime d'€ de l'heure (même pas un pourboire)!
Pour les conducteurs hautement qualifiés (175 000 salariés), l'augmentation qui serait proposée correspondrait à
3 centimes d'€ de l’heure et tout cela grâce aux aides obtenues par le patronat routier sur nos impôts.
Faut-il croire que le salut des salariés du transport routier doit passer par des augmentations que nous devons nous payer nous-mêmes ?
Accepter, c'est renoncer.
Pour le respect de notre travail, nous appelons à la poursuite de la mobilisation. Dans la nuit de dimanche à lundi, de nouvelles actions d’ampleur se mettront en place afin de ramener le patronat à la table des négociations.
Après une formidable mobilisation des salariés du début de semaine, la multiplication des actions, le conflit va entrer dans une nouvelle phase. Nous appelons à la mobilisation au coeur même de notre profession, à savoir dans vos entreprises. Nous saluons le courage des salariés et militants au regard des conditions extrêmement difficiles qu'ils endurent.
Les organisations patronales jouent la provocation… les salariés vont leur répondre.
Nous exigeons que le gouvernement prenne ses responsabilités en suspendant toutes les aides publiques aux entreprises tant que les organisations professionnelles continueront à mépriser, par leurs attitudes indignes, les salariés. Nous voulons croire qu'un dialogue honnête est toujours possible et restons ouvert à celui-ci à tout moment.
On ne lâche rien ! On continue !
Alors que nous entrons dans le 6ème jour d'actions, l’intersyndicale CGT, FO, CFTC et CFE-CGC réaffirme son exigence d’ouverture de négociations immédiates avec le patronat routier.
En mentant et en travestissant la réalité, les organisations professionnelles laissent entendre qu’elles proposeraient 2% d’augmentation de salaire alors qu’en réalité aucune proposition de ce type n’est sur la table des négociations puisqu'elles refusent de venir négocier.
Refusons la désinformation alors que la réalité est qu’après 0% en 2013, 0% en 2014, la profession est smicardisée (9,61€ de l’heure).
Le patronat nous impose un diktat. Les 4 premiers coefficients de la convention collective qui représentent 250 000 conducteurs routiers ne se verraient augmenter que d'1 centime d'€ de l'heure (même pas un pourboire)!
Pour les conducteurs hautement qualifiés (175 000 salariés), l'augmentation qui serait proposée correspondrait à
3 centimes d'€ de l’heure et tout cela grâce aux aides obtenues par le patronat routier sur nos impôts.
Faut-il croire que le salut des salariés du transport routier doit passer par des augmentations que nous devons nous payer nous-mêmes ?
Accepter, c'est renoncer.
Pour le respect de notre travail, nous appelons à la poursuite de la mobilisation. Dans la nuit de dimanche à lundi, de nouvelles actions d’ampleur se mettront en place afin de ramener le patronat à la table des négociations.
Après une formidable mobilisation des salariés du début de semaine, la multiplication des actions, le conflit va entrer dans une nouvelle phase. Nous appelons à la mobilisation au coeur même de notre profession, à savoir dans vos entreprises. Nous saluons le courage des salariés et militants au regard des conditions extrêmement difficiles qu'ils endurent.
Les organisations patronales jouent la provocation… les salariés vont leur répondre.
Nous exigeons que le gouvernement prenne ses responsabilités en suspendant toutes les aides publiques aux entreprises tant que les organisations professionnelles continueront à mépriser, par leurs attitudes indignes, les salariés. Nous voulons croire qu'un dialogue honnête est toujours possible et restons ouvert à celui-ci à tout moment.
On ne lâche rien ! On continue !
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