vendredi 20 février 2015

Tract de la Rue de Solférino à l'époque où le PS était contre le Travail dominical

Les députés socialistes ont trahi leurs électeurs. " Le changement, c'est maintenant !". Les salarié(e)s du commerce vont le voir bientôt. Voici ce que disait le PS , il y a quelques années sur le travail dominical. 


mardi 17 février 2015

mercredi 4 février 2015

Communiqué confédéral

Pacte de responsabilité
Des négociations en trompe-l'œil
Le 1er janvier, les allègements de cotisations patronales, prévus par le pacte de responsabilité, sont entrés en vigueur. Leurs contreparties sociales, en revanche, se font toujours attendre ! Toutes les branches, loin s'en faut, n'ont pas engagé les discussions. Quand discussions il y a, trop peu d'entre elles formalisent leurs engagements en matière d'embauches et de qualité d'emploi. Et le problème ne s'arrête pas au faible nombre de négociations amorcées ! Les projets d'accord soumis à signature ont ainsi tendance à recycler des engagements pris par ailleurs, ou encore à reproduire l'existant, qu'il s'agisse de création d'emplois ou encore d'investissements.

Il en est ainsi de l'accord soumis à signature par la branche des banques AFB (Association française des banques). Un accord que la CFTC n'a pas signé. Pour la Fédération CFTC Banques, l'objectif d'au moins 40.000 embauches sur trois ans pour la période 2015 - 2017 n'est que la reconduction des volumes d'embauche habituels et ne traduit pas de manière suffisante, la volonté des employeurs de s'engager activement dans le cadre des postulats du pacte de responsabilité tel que l'a souhaité le gouvernement.

Un manque de volontarisme que la CFTC ne peut cautionner à fortiori dans un secteur où les marges de manœuvre financières reconstituées via les allègements de cotisations (CICE compris) seront, à horizon 2020, deux fois plus conséquentes que pour la moyenne de l'ensemble des secteurs.

Pour la CFTC, il y a urgence à ce que chaque branche joue cartes sur table et s'engage de façon plus loyale dans les discussions, respectant en cela la philosophie du relevé de conclusion signé en mars dernier.

dimanche 1 février 2015

Edito de février 2015

Un Nouveau Contrat Social ?  Enjeu de 2015

Les événements tragiques, qui ont touché notre pays la deuxième semaine janvier, m’ont incité à garder le silence par respect pour les victimes du terrorisme.

Je reprends donc ce jour le fil de mes chroniques mensuelles. En effet, le magnifique hommage rendu aux victimes parisiennes et la formidable image d’une République française unie ne doivent pas masquer que notre pays connaît des fractures inquiétantes sur le plan social, témoins des petites fissures décelées depuis des décennies.

Je pense à ce sujet à l’échec des négociations concernant la réforme du dialogue social. «  Une occasion manquée » selon le communiqué de notre Confédération. Une de plus me diriez-vous. Nous le regrettons évidemment. De par sa tradition réformiste, la CFTC n'est pas opposée au principe et à l'objectif d'une simplification de bon sens des instances et des pratiques de représentation du personnel à condition que cette simplification ne conduise pas à un appauvrissement des prérogatives et moyens des représentants des salariés.

Le dernier texte soumis aux négociateurs n'apporte pas, de ce point de vue, suffisamment de garanties !

Le dialogue social à la Française n’est plus efficace aujourd’hui. Cet échec ajoute même de l’eau au moulin de ses détracteurs au détriment des salarié(e)s que nous défendons tous les jours dans les entreprises.

Les conditions actuelles dans lesquelles s'élaborent et se vivent les relations sociales au niveau national et interprofessionnel ne sont pas à la hauteur de l'ambition et des enjeux d'une démocratie sociale. Depuis des années, la CFTC n'a de cesse de revendiquer la création d'une instance qui siégerait en permanence dans un lieu neutre. Un Comité Permanent du Dialogue Social qui permettrait de lister tous les sujets du champ des partenaires sociaux pouvant faire l'objet de discussion, de concertation ou de négociation (sans obligation systématique de résultat) dans un contexte neutre, libre et dépassionné. Par cette proposition, la CFTC fait le pari de la plus grande efficacité d'une nouvelle méthode.


En participant à la rédaction en 1943 du programme économique et social du Conseil National de la Résistance, la CFTC a été à l’origine des institutions qui ont constitué une grande partie des acquis sociaux de la seconde moitié du XXème siècle. Plus de  soixante dix années plus tard, notre organisation syndicale doit être le porte-parole d’un Nouveau Contrat Social permettant de donner aux générations à venir un avenir meilleur.

lundi 26 janvier 2015

Conflit des routiers


L'intersyndicale CFTC, CGT, FO et CGC vous informe qu'une action va avoir lieu à Nantes ce lundi 26 janvier.
 
Nous avons une AG à 4h30 pour décider de notre action, en intersyndicale.
 
Vous pourrez nous joindre à partir de 5H aux numéros suivant: 
 
Isabelle Paul  CFTC
06 16 24 32 65
 
Corinne Braas  CFTC
06 11 86 13 79
 
Thierry Mayer  CGT
06 87 09 18 54 
 
 
Cordialement
 
 
Nous sommes routiers !
Alors que nous entrons dans le 6ème jour d'actions, l’intersyndicale CGT, FO, CFTC et CFE-CGC réaffirme son exigence d’ouverture de négociations immédiates avec le patronat routier.
En mentant et en travestissant la réalité, les organisations professionnelles laissent entendre qu’elles proposeraient 2% d’augmentation de salaire alors qu’en réalité aucune proposition de ce type n’est sur la table des négociations puisqu'elles refusent de venir négocier.
Refusons la désinformation alors que la réalité est qu’après 0% en 2013, 0% en 2014, la profession est smicardisée (9,61€ de l’heure).
Le patronat nous impose un diktat. Les 4 premiers coefficients de la convention collective qui représentent 250 000 conducteurs routiers ne se verraient augmenter que d
'1 centime d'€ de l'heure (même pas un pourboire)!

Pour les conducteurs hautement qualifiés (175 000 salariés), l'augmentation qui serait proposée correspondrait à
3 centimes d'€ de l’heure et tout cela grâce aux aides obtenues par le patronat routier sur nos impôts.

Faut-il croire que le salut des salariés du transport routier doit passer par des augmentations que nous devons nous payer nous-mêmes ?
Accepter, c'est renoncer.
Pour le respect de notre travail, nous appelons à la poursuite de la mobilisation. Dans la nuit de dimanche à lundi, de nouvelles actions d’ampleur se mettront en place afin de ramener le patronat à la table des négociations.
Après une formidable mobilisation des salariés du début de semaine, la multiplication des actions, le conflit va entrer dans une nouvelle phase. Nous appelons à la mobilisation au coeur même de notre profession, à savoir dans vos entreprises. Nous saluons le courage des salariés et militants au regard des conditions extrêmement difficiles qu'ils endurent.
Les organisations patronales jouent la provocation… les salariés vont leur répondre.
Nous exigeons que le gouvernement prenne ses responsabilités en suspendant toutes les aides publiques aux entreprises tant que les organisations professionnelles continueront à mépriser, par leurs attitudes indignes, les salariés. Nous voulons croire qu'un dialogue honnête est toujours possible et restons ouvert à celui-ci à tout moment.
On ne lâche rien ! On continue !